blockchain pour la fonction finance

La Fonction Finance à l’heure de la blockchain

La blockchain pour la fonction finance tend à répondre à trois objectifs : dématérialiser, digitaliser, désintermédier. Elle offre une nouvelle conception de la fonction. Si la numérisation des flux comptables est déjà engagée, la blockchain pourrait également faciliter les échanges administratifs entre les entreprises, l’état, les établissements bancaires et les salariés.

La blockchain promet de disrupter des secteurs d’activité de premier plan tels que l’assurance, la banque ou encore l’industrie alimentaire. 

Qu’en est-il pour le domaine de la comptabilité ?

L’heure est à l’automatisation. Les fonctions Finance travaillent à garder le rythme depuis plusieurs décennies : ERP, OCR, Cloud, RPA. Ces acronymes promettent des jours meilleurs aux comptables, aux contrôleurs de gestion, bref aux financiers.

Blockchain pour la fonction finance, une nouvelle conception

La dernière en date concerne la blockchain, un registre numérique composé de transactions alimentées à partir d’applications informatiques ou encore d’objets connectés (IOT). Actuellement, seule cette technologie répond aux trois caractéristiques – dématérialiser, automatiser et désintermédier – qui ouvrent les portes d’un monde complètement numérique.

Mes premiers échanges en 2016 avec les évangélistes de cette nouvelle technologie étaient prometteurs pour les professionnels du chiffre. Leur définition de la blockchain était simple : c’est un registre numérique distribué à tous les adhérents, participants à la chaîne d’information, qui enregistre uniquement des transactions. Aucun fichier n’est stocké dans ce registre, uniquement de la data, qui plus est cryptée. Ce registre est assimilable à un grand livre comptable.

Totalement décomplexé face à la complexité technologique, je conseille aujourd’hui les entreprises dans la mise en oeuvre et l’identification de cas d’usage disruptifs. Mon approche reste simple et, je l’espère, pédagogique. J’utilise généralement le schéma ci-dessous, en prenant l’exemple d’un remboursement de billet de train à partir des heures d’arrivées disponibles en open source. Grâce à la blockchain, il est facile d’imaginer une solution où le remboursement du billet se ferait – en cas de retard – en quasi temps réel (au regard des temps de traitement actuels).

Blockchain pour la fonction finance

Auteur : Sébastien Ledent, Associé Mazars

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