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Quelle est la perception des Français sur le changement ?

Il est d’usage d’affirmer que les Français n’aiment pas le changement, qu’ils le craignent, qu’ils n’adoptent les changements et les innovations qu’à reculons. Il est également dans l’air du temps d’affirmer que la digitalisation est la plus grande des révolutions et la mondialisation la plus forte des menaces. Et si la réalité était toute autre ?

Nous avons le plaisir de vous présenter les résultats de l’étude sur Les Français et le changement.

Cette étude va à contre-courant d’un certain nombre d’idées reçues tant sur la façon dont les Français perçoivent le changement que sur les transformations que l’on peut observer au sein des organisations.

Elle montre dans un premier temps que s’il reste des craintes et des appréhensions, les Français aiment le changement et ne sont pas si rétifs que cela aux réformes. Néanmoins, il existe encore un écart entre le réel et le fantasmé.

Elle révèle également l’importance pour les directions, notamment financières, de mettre au premier plan dans leurs pratiques quotidiennes l’objectif de pérennité, qui est la condition pour que les collaborateurs continuent de changer en profondeur de perspective sur le changement.  Faire évoluer ses équipes, jouer un rôle dans la transformation de l’entreprise, tels sont les défis portés par les directions financières.

Naturellement, la pérennité ne doit pas être confondue avec l’immobilité. La pérennité suppose le mouvement, l’innovation, ainsi que cette capacité à réconcilier au quotidien les activités d’exploitation et d’exploration. Et cette recherche de l’excellence au présent, conjuguée avec une capacité créative de construire l’avenir, est particulièrement exigeante. « Encastrer » le changement et la transformation dans une stratégie dynamique de pérennité est ainsi un des défis les plus difficiles des directions financières, mais aussi un des plus stimulants, au sein d’entreprises confrontées à la révolution numérique qui les bouscule chaque jour davantage.